Les cures alternatives du cancer (1)

     Ceux qui me connaissent personnellement savent à quel point je me sens proche du cancer. Ma mère est décédée en 2003 du cancer (cancer du sein en 1993, soigné, puis récidive, cancer généralisé), ma marraine est présentement atteinte par le cancer. Mes deux grand-mères ont eu une forme de cancer. Le cancer est partout aujourd'hui.
      J'ai commencé par faire la paix avec le fait que je vais sûrement avoir le cancer un jour, en faisant à la fois attention à mon hygiène de vie pour éviter tous cancérigènes, question de me laisser une chance.


     France, j'écris ces articles pour toi. Environ 4 heures pour monter chacun de ces articles. Plusieurs années de recherches et d'accumulations d'informations avant. Mais je les compile pour toi. Je n'ai pas encore abandonné ton combat. J'ai encore espoir pour toi.
     Je sais que ces articles sont longs et ils ont des reportages de une à deux heures chacun... Écoute tout, regarde tout. Il y a d'autres solutions que la médication et la chimio. Tu m'as dit dès le début que tu as confiance en ton médecin et je respecte cette décision. Mais je t'implore de regarder les autres solutions AUSSI. Je t'aime. Je ne t'abandonne pas. Et si la médecine allopathique échoue, ce n'est pas la fin du chemin, c'est le temps de regarder ailleurs. 
     Plusieurs des thérapies que je propose dans ces articles (comme Gerson) ont soignés des cas "dit irréversible" par des oncologues. Tant qu'il y a de la vie, il y a espoir. On m'a dit (trop) souvent qu'il faut se méfier des "charlatans" et des "cures miracles". J'espère que les informations que je t'ai trouvé seront à la hauteur pour démontrer que je sais faire la différence entre une médecine alternative qui fonctionne et un vrai charlatan. Je n'ai pas le cancer, je ne peux pas les tester par moi-même, mais je crois en plusieurs de ces solutions. S.V.P. prend le temps de les regarder, pendant qu'il est encore temps.
 

     Quelque part en 2006, un homme m'a dit: «Aucun homme ne devrait mourir du cancer de la prostate aujourd'hui. Aucun.» J'étais particulièrement intriguée et j'ai tenté d'en savoir un peu plus, mais nous n'étions pas dans un contexte qui facilite les longues conversations (au travail, dans une boutique, c'était un "haut patron"), mais il a sous-entendu qu'il y avait des façons de soigner ce cancer du moins.
  

    Puis en 2009, le sujet du cancer revient lors de ma formation d'herboristerie, cours de soins des pathologies par les plantes, systèmes immunitaire. C'était le dernier cours auquel j'ai assisté. Ma première fille avait alors 5 mois, je l'a voyais grandir sans avoir beaucoup de temps pour m'occuper d'elle (malgré mon congé de maternité) puisque je devais travailler sur mes cours... ou y assister. Était-ce une simple coïncidence de temps, ou est-ce que je me suis sentie submergée par le sujet du cancer et mon sentiment d'incapacité de traiter cette maladie par les plantes médicinales? Je ne pourrais le dire. Mais j'ai fait la demande de suspendre tous mes cours dès lors et je n'ai pas encore eu la chance de les reprendre (et j'ai maintenant une seconde fille).
     Il semble que j'avais besoin de plus de temps pour assimiler toute cette information. Entre temps, j'ai cumulé bien des histoires de cas sur le sujet. Je n'ai pas essayé aucune de ces méthodes (je n'ai pas moi-même le cancer, sinon j'en aurais tester plusieurs).

     Je crois que quiconque est atteint du cancer est en droit de savoir quels types de traitements existent et lequel il ou elle choisit. C'est pourquoi  je vous les partage ici les vidéos et les documentaires que j'ai cumulés avec le temps sur le sujet... principalement sur le versant de la médaille dont on entend jamais parler: les médecines alternatives.

Cancer is finally cured in Canada 

but Big Pharma has no interest



      Vidéo courte (3 min 20 sec) (en anglais) extraite de CTV news qui parle que le Dr. Evangelos Michelakis a découvert que le DCA (acide dichloroacétique), quelque rétrécie les tumeurs en quelques semaines (expérience sur des animaux) et sur des cellules humaines « comme si le cancer se suicidait ». Très peu dispendieuse et très peu d'effets secondaires.
     Le problème repose sur le fait que cette substance existe depuis longtemps, elle ne possède aucun brevet et ne peut pas être breveté. Ceci devrait être d'excellente nouvelle, mais voilà: aucune compagnie pharmaceutique désir financer la continuité des recherches, puisqu'elles ne pourraient pas en tirer profit (car « n'importe qui » pourrait les reproduire).

Pour voir les suites:

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