Nouvelle direction du projet

Les idées avancent

     Le temps file. Ma vie personnelle (maman de 2 jeunes enfants) occupe beaucoup mon temps. J'ai tellement d'idées d'articles, tellement de choses que j'aimerais écrire et partager, tellement de recherches que j'aimerais faire! Et quand je trouve le temps de faire un peu de recherches, je manque de temps pour les écrire. 
     Mais le projet avance assurément. Il avance en idées. J'aurais tellement d'articles à écrire pour tracer le cheminement de ma pensée. Je vais tenter de faire une histoire courte.

     Les idées tournaient dans ma tête pour un projet d'écriture (roman de science-fiction, sur lequel je travaille depuis 2 ans). Plutôt que de faire un post-apocalyptique dénonciateur des désordres et problèmes d'aujourd'hui et leur conclusions catastrophiques, j'ai décidé dès le début du projet de faire l'inverse. Sans tomber dans le piège de l'utopie, j'y montre une vision positive du future. L'humanité s'est prise en main et au travers de l'intrigue, des personnages et de l'histoire, on visite des solutions pour un futur meilleur.
     Je me suis fait prendre au jeu: je me suis mise à rêver à ce futur. Et sévèrement!
     En fait, je me suis mise à en rêver tellement, que je ne sais plus si j'ai envie de l'écrire: j'ai plutôt envie de le vivre! Laissons la fiction de côté. Ce futur-là, il est à notre portée. On peut le construire, aujourd'hui. Un pas à la fois. Un jardin à la fois. Une communauté à la fois.

La ville potager

      Je suis tombée sur cette vidéo TED : Pam Warhurst : Comment nous pouvons manger nos paysages (vidéo de 13 minutes, en anglais, sous-titré en français).
     Mme Warhurst décrit comment un groupe de bénévole de sa petite communauté ont pris les devant et transformer leur municipalité plutôt banale en un milieu riche en jardins potagers. Sur tous les terrains de la municipalité celui de l'église, devant le poste de police, autour de l'école, partout! plutôt que d'y planter des plantes décoratives, ils y ont planté des plantes potagères ou des arbres fruitiers. La nourriture y est donc soudainement très abondante et le plus beau de ce projet elle est GRATUITE pour tout le monde!
     Je suis littéralement tombée amoureuse de ce projet et pendant quelque temps, j'ai commencé à calculer comment je pouvais en faire autant, dans ma municipalité ou à Montréal (où la pauvreté est plus grande). Nous sommes tellement entrainés à penser «chacun pour soi» et à nous plaindre que nous n'avons pas un lot de terre assez grand pour avoir notre propre potager, alors que si nous commencions à penser «à la communauté», bien des lots de terres sont, soit utilisé que pour de la pelouse qu'il faut tondre (avec ces tondeuses si bruyantes et à l'énergie pétrolière), soit utilisé avec des plantes décoratives. Quelle perte d'espace!
     Personne ne devrait avoir faim avec un tel programme communautaire!

Les maisons écologiques

     Mais, mes idées ne ce sont pas arrêtées là. Je chérie aussi le rêve, depuis plusieurs années, d'une maison écologique, chauffé / rafraichie passivement, avec énergie autonome (énergies alternative propres), approvisionnée d'eau de pluie et construite avec des matériaux, autant que possible, non polluant ou récupérés. Je consacrerai plusieurs articles sur le sujet plus tard.
     Pour l'instant, je vais aller droit à la conclusion de cette idée. Les maisons écologiques sont tellement avant-gardistes que leur plus grand défis retombent aux autorisations de constructions municipales difficiles à obtenir. Il serait donc plus avantageux de faire les démarches, non pas «chacun pour soi» comme on le fait toujours, mais plutôt dans une direction «communautaire», soit un quartier entier ou même, un village ou une petite municipalité.
     En tout cas, les deux idées (la ville potager et la ville de maisons écologiques) vont bien ensemble, à mon avis!

Écovillage

     Puis, je suis tombée sur cet article (en anglais): «My Ecovillage Adventure in Quebec». L'idée existe donc déjà, et chez-nous. On appelle ça des "écovillage" (en anglais, on entend aussi "ecotown"). Bien entendu, c'est encore quelque chose de très rare et chacun fonctionne plus ou moins selon un mode de vie différent, à l'image de leur communauté. Mais ça existe! :D
     Et j'en arrive là, à vouloir soit en joindre un, soit en fonder un. J'ai conscience que le projet, rendu à ce stade-là dans mon esprit, devient de plus longue haleine, beaucoup plus complexe et parsemés de défis de tous genres. Mais l'idée m'excite!
     Je suis entrée en contacte avec les deux écovillages que j'ai pu trouver grâce à cet article, soit TerraVie et La cité écologique (de Ham-Nord). Avec l'approche du temps des fêtes et plusieurs autres détails personnels, je vais devoir attendre encore un peu avant de visiter. Je vous en reparlerai donc de mes découvertes après ma visite.

Nouvelle direction pour le projet

     Alors, voilà la nouvelle direction que prend ce projet. Nécessairement, avant de me rendre à une première autorisation de construction où que ce soit, j'aurais sûrement eu le temps de prendre de l'expérience avec cette idée du potager maison, et ce blogue d'informations pour l'agriculture biologique, la permaculture, l'herboristerie, la santé, l'environnement... tout cela reste!
     Mais ce sera que le premier pas. :)
     Je suis ouverte à entendre vos commentaires sur le sujet. Si un tel projet vous intéresses et que vous aimeriez vous y joindre, ou si vous avez déjà commencé un projet et aimeriez échanger des idées, partager votre expérience, les obstacles que vous avez rencontrés, etc., communiquez aussi avec moi via ce blogue.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire