Documentaire: Zeitgeist, Addendum (2)

     La série de documentaire indépendant « Zeitgeist », réalisé par Peter Joseph, sont des incontournables pour tous activiste du système monétaire et politique. Les films 2 et 3 ajoutent en plus une vision d'un future durable et écologique, ou l'humain pourrait prospérer en tant qu'espèce.
     Ces films sont différents en tous points: le choix des images, ils soulèvent beaucoup de questions, pour la plupart des tabous qu'on n'aime pas trop regardé et pourtant, il le faut. Ces films sont très controversés. Pour certains, ils sont choquant. Pour d'autres, ils sont révélateurs, ils sont source d'éveil. 

    

      Voici une citation qui est souvent répétée par l'auteur des films. 
     Le premier de la série a été étiqueté comme "propagandiste" et il est vrai qu'il tient ce ton. Pourtant, les deux suivants sont plutôt un message d'ouvrir les yeux sur le monde tel qu'il est devenu et tente d'apporter des solutions qui sortent de la boîte.
     Je ne suis pas nécessairement 100% en accord avec tous ce qui est dit dans ces films, mais il reste que la série des Zeitgeist sont pour moi d'une certaine influence.
     Chaque film est d'une durée approximative de 2 heures.
     Examinons-les un à un.

 

Zeitgeist, Addendum (2)

(2008)

 


en anglais, 2 heures


      Des trois, le deuxième est mon préféré.

      Il est divisé en quatre parties:
     La première partie parle du système monétaire. Comment l'argent est créée (au État-Unis; vous verrez que c'est similaire à ce que vous pouvez voir dans "Money, le film" qui lui est un documentaire du système monétaire français), et le cercle vicieux entre l'inflation et l'intérêt.
     La deuxième partie est un extrait du film "Apologies of an economic hitman". En gros, John Perkins faisait partie d'un groupe entrainé pour la corruption des autres nations. Maintenant retraité et après avoir surmonté un conflit intérieur mêlant la peur de dire la vérité et sa culpabilité, il a choisi de parler. Ces révélations sont troublantes.
     La troisième partie est réservée à Jacques Fresco et "The Venus Project", une vision futuriste du monde, très positive qu'il est parfois accusé d'utopisme. Fresco démontre comment le système monétaire capitaliste, contrairement à ce qu'il prétend, ne crée pas de réelle abondance, ne favorise pas l'efficacité ni le progrès. Il faut l'entendre pour comprendre... et ouvrir les yeux!
     La quatrième partie explore les problèmes sociaux majeurs pour en venir à l'ignorance de l’émergence et de la symbiose, ignorance maintenu par l'élite, soit les groupes monétaires, politiques et religieux.
     La conclusion de ce film, à mes yeux, est en fait la conclusion des deux premiers films. Celui-ci, par ses efforts vers les solutions potentiels, n'a pas reçu de critiques "propagandistes" du premier, mais plutôt comme un visionnaire activiste d'un future durable et meilleur.

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